Méthodologie

Notre méthodologie

Comment le Physical AI Atlas collecte, vérifie et met à jour ses données, ce qu'il refuse de publier, et ce que vous avez le droit d'en faire.

Mis à jour le 2026-07-09

Principes

Schéma : le pipeline hebdomadaire des données de l'Atlas Quatre étapes reliées par des flèches : sources whitelistées, extraction par IA, validation par schéma et invariants, puis publication ; une flèche circulaire ramène le cycle vers les sources, avec un badge indiquant que la boucle tourne chaque lundi. Sources whitelistées Extraction IA Validation schéma + invariants Publication chaque lundi

L'Atlas suit deux règles simples. Première règle : chaque chiffre est sourcé et daté. Un prix, une charge utile, une autonomie ou un effectif déployé n'apparaît dans une fiche que s'il est rattaché à une source identifiable et à une date de publication. Deuxième règle : null plutôt qu'inventé. Quand une donnée n'est pas publique ou pas vérifiable, le champ reste vide et l'affiche clairement. Nous préférons un tableau troué à un tableau faux : une case vide dit quelque chose de vrai, une estimation non déclarée vous ment.

Nous distinguons systématiquement trois statuts : le fait vérifié (corroboré par au moins une source indépendante du fournisseur), la déclaration constructeur (annonce non corroborée, signalée comme telle) et l'estimation (calcul de tiers, toujours attribué).

Hiérarchie des sources

Schéma : la pyramide de fiabilité des sources Pyramide à trois étages avec une flèche de priorité montante : à la base, les agrégateurs et trackers ; au milieu, la presse spécialisée ; au sommet, les sources constructeur (EUR-Lex, ISO, dépôts). Communication constructeur Presse spécialisée Registres officiels (EUR-Lex, ISO, dépôts) Priorité

Toutes les sources ne se valent pas. Notre échelle de confiance, du plus faible au plus fort lorsqu'une source est prise isolément :

  1. Communication constructeur (communiqués, sites produits, interventions de dirigeants) : indispensable pour les spécifications, mais promotionnelle par nature. Jamais suffisante seule pour un chiffre de déploiement ou de performance.
  2. Presse spécialisée (The Robot Report, IEEE Spectrum, Robotics 24/7 et équivalents) : apporte recoupement, contexte et parfois contradiction. C'est notre niveau de référence pour valider une annonce.
  3. Trackers et bases de données transverses (suivis de déploiements, données réglementaires officielles comme EUR-Lex ou les catalogues ISO, dépôts financiers) : le niveau le plus fort, car structuré, comparable dans le temps et indépendant des cycles d'annonces.

Un chiffre monte en confiance quand il est confirmé à plusieurs niveaux de cette échelle ; il est déclassé quand une source de niveau supérieur le contredit.

Vérification datée par fiche

Chaque fiche de l'Atlas porte un badge « dernière vérification » avec une date. Ce badge signifie qu'à cette date, chaque affirmation de la fiche a été confrontée à sa source d'origine et qu'au moins un recoupement a été tenté pour les chiffres sensibles (prix, déploiements, calendriers réglementaires). Une fiche ancienne n'est pas forcément fausse, mais le badge vous permet de juger la fraîcheur de l'information avant de la citer en comité de direction. Si vous repérez une erreur, signalez-la : la correction sera datée et visible.

Mise à jour hebdomadaire avec garde-fous

L'Atlas est mis à jour selon un cycle hebdomadaire automatisé : des agents de veille collectent les annonces, publications réglementaires et mises à jour de normes, puis proposent des modifications de fiches. Cette automatisation est encadrée par des garde-fous stricts : validation de schéma sur chaque champ, interdiction d'écraser une donnée vérifiée par une donnée de confiance inférieure, et revue humaine de chaque différence avant publication. Aucune modification ne passe en ligne sans avoir été relue. L'automatisation nous donne la cadence ; la revue nous donne la fiabilité.

Limites connues

Trois limites structurelles du domaine s'imposent à nous et méritent d'être dites :

  • Les prix des humanoïdes sont largement spéculatifs. Très peu de constructeurs publient des tarifs fermes ; la plupart des montants qui circulent sont des déclarations d'intention ou des estimations de tiers. Nous les signalons comme tels ou les laissons à null. Retrouvez ce niveau de confiance affiché fiche par fiche dans notre comparateur robots.
  • Les spécifications ne sont pas standardisées. Charge utile, autonomie ou vitesse sont mesurées dans des conditions que chaque constructeur choisit ; comparer deux fiches suppose de lire les notes de mesure.
  • Les benchmarks ne sont pas comparables. Il n'existe pas encore de protocole d'évaluation partagé pour les robots à IA généraliste ; un taux de réussite publié sur une démo interne ne se compare pas à un taux mesuré en production. Nous ne construisons donc aucun classement sur ces bases.

Licence et réutilisation

Les données structurées de l'Atlas sont publiées sous licence Creative Commons Attribution 4.0 (CC BY 4.0). Vous pouvez les copier, les redistribuer, les adapter et les exploiter, y compris commercialement, à trois conditions : créditer « Physical AI Atlas, D-Fairy Consulting, d-fairy.fr », fournir un lien vers la licence, et indiquer si des modifications ont été apportées. L'attribution ne doit pas suggérer que D-Fairy Consulting approuve votre usage. Pour une réutilisation à grande échelle ou un flux de données régulier, prenez contact : nous préférons fournir un export propre que de voir circuler des copies obsolètes.

Poursuivre la lecture

Sources : Licence CC BY 4.0 (Creative Commons), EUR-Lex (textes réglementaires officiels), Catalogue ISO (statut des normes). Méthodologie établie par D-Fairy Consulting, dernière révision le 9 juillet 2026.

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